La jeune dame de la rue Ballu

Le bâtiment qui héberge le siège de la SACD (Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques) lui donne des allures de vieille dame ? Il abrite tout le contraire.

 

Le monde change et les créatrices et créateurs sont aux premières loges de la compréhension et de l’analyse de ce changement que la SACD accompagne. Dans leurs pratiques artistiques, leurs écritures - car ils et elles en ont plusieurs – ils et elles sont souvent avant-gardistes en matière d’utilisation des technologies comme dans l’analyse des tendances et de la société.

La réalité virtuelle, le transmedia, l’intelligence artificielle… toutes ces activités créatives innovantes ont leur place à la SACD aux côtés des activités des auteurs et autrices de théâtre, des chorégraphes, des cinéastes, des scénaristes, des metteurs en scène, des compositeurs et compositrices, des auteurs d’arts de la rue et du cirque.

La SACD, c’est cette alliance de modernité et de tradition, une vision riche et en mouvement du monde de la création.

A la SACD, les autrices et auteurs viennent pour des rencontres professionnelles, se renseigner, trouver de l’aide, être défendus, protéger leur travail, travailler dans des bureaux équipés, être soutenus dans les moments difficiles… La SACD est bien un lieu d’accueil et d’écoute, de conseils et d’accompagnement.

C’est surtout un lieu où les auteurs, les créatrices et créateurs sont très présents et représentés par un conseil d’administration composé d’une trentaine d’auteurs élus, uniquement des individus.

Le bâtiment qui abrite la SACD permet ces rencontres et la présence des auteurs. Il est ouvert et accessible. C’est un magnifique hôtel particulier, l’Hôtel Blémont, qui témoigne de la vie, longue et riche d’expérience, de la Société des auteurs.

Pour mémoire, installée dans l’immeuble mitoyen du 9-11 Rue Ballu qu’elle avait acheté en 1928, la SACD a d’abord loué - à partir de 1929 - l’hôtel Blémont, dans le cadre d’un bail assorti d’une promesse de vente qu’elle a réalisée en juin 1932. Depuis le milieu des années 60, l’acquisition de ce bien est totalement amortie dans les comptes de la SACD. La décision d’achat avait été prise par les auteurs de théâtre qui souhaitaient faire de la SACD un lieu de convivialité et de rencontre, ce qu’elle est effectivement, plus encore depuis l’ouverture de la Maison des Auteurs voulue par Robert Enrico.

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