Prix  Henri  Jeanson

Le Prix Henri-Jeanson 2008 décerné par la SACD à Cédric Klapisch

Le Conseil d’Administration de la SACD est heureux d’attribuer le Prix Henri-Jeanson, décerné à un auteur "pour sa liberté de ton, son humour et son engagement pour le cinéma", à Cédric Klapisch.



Reportage  photos

La remise du Prix en images

Crédits Julien Attard / SACD

Cédric KLAPISCH

Après une maîtrise de cinéma à Paris et un Master of fine arts à l'Université de New York, Cédric Klapisch réalise des courts métrages : Glamour toujours, Jack le voyeur, Ce qui me meut qui a obtenu le Prix du syndicat français des Critiques de Cinéma en 1989 et qui est devenu le nom de sa société. En 1991, il réalise son premier long-métrage Riens du tout, qui tourne en dérision la communication d’entreprise, suivi en 1993 du Péril jeune, sur le milieu étudiant des années 1970 (Grand Prix du Festival de Chamrousse, Fipa d’or en 1993). Puis en 1996, Chacun cherche son chat, comédie sur le quartier de la Bastille, mélange d’acteurs et de vrais personnages du quartier. Cédric Klapisch adapte ensuite à la demande d’Agnès Jaoui et de Jean-Pierre Bacri leur pièce de théâtre, Un air de famille, qui remporte le César du Meilleur scénario en 1997. Suivront : le film d'anticipation Peut-être (1998- 99) et L'Auberge espagnole (2001), qui raconte les péripéties de jeunes étudiants inscrits au programme Erasmus.
Cédric Klapisch enchaîne ensuite avec le tournage de Ni pour ni contre, bien au contraire (2001), un film de gangsters qui tranche radicalement avec ses oeuvres précédentes et une suite à L'Auberge espagnole : Les Poupées russes (2005).
Enfin, en 2008, Cédric Klapisch s'illustre dans un registre plus dramatique, avec Paris, qui suit les destins croisés de plusieurs personnages au coeur de la ville.