Au-delà de ce dégel, la SACD souhaite que la réflexion engagée pour dégager de nouvelles ressources en faveur du spectacle vivant puisse être reprise et aboutir rapidement.
En effet, dans les années à venir, ni la situation budgétaire de l’Etat ni celle des collectivités locales ne leur permettront de renforcer leurs investissements dans la culture. Au mieux, ils stagneront, au pire, ils régresseront.
Face à ce constat, la SACD attend des pouvoirs publics qu’ils puissent prendre des mesures afin de dégager des ressources extra-budgétaires, qui ne pèseront pas sur les finances publiques et qui garantiront au spectacle vivant des suppléments financiers.
A cet égard, alors que la ministre de la Culture et de Communication a fait part de son intention d’évaluer et de réorienter le projet de Centre National de la Musique, la SACD l’encourage à intégrer le spectacle vivant dans son périmètre. Cela permettrait en particulier de soutenir la diffusion et la circulation des œuvres, notoirement insuffisantes : une étude réalisée par la SACD en 2007 à partir des programmes des centres Dramatiques Nationaux avait montré qu’une œuvre théâtrale était jouée en moyenne 7 fois !
Pour sa part, la SACD apportera sa contribution à toute réflexion qui permettra d’assurer un financement pérenne, stable et ambitieux du spectacle vivant afin de donner à voir la vitalité et la diversité de la création contemporaine, particulièrement d’expression originale française.











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