Comme elle l’avait fait à l’occasion des graves incidents qui avaient perturbé la diffusion de la pièce de Romeo Castelluci, Sur le concept du visage du fils de Dieu en octobre dernier au Théâtre de la Ville, la SACD rappelle que la liberté d’expression est un droit fondamental qui ne peut se trouver limitée que par les seules voies du droit.
Dans ce cadre et alors même qu’aucune décision de justice n’est venue interdire la représentation de la pièce, la SACD s’élève contre toutes les tentatives de bâillonner et d’entraver la liberté de création.
Solidaire de l’auteur, des comédiens et de Jean-Michel Ribes, directeur du Théâtre du Rond-Point, la SACD demande instamment à ce que les représentations prévues de la pièce de Rodrigo Garcia puissent se poursuivre dans des conditions respectueuses de l’œuvre.











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