La SACD espère que cette démarche engagée par les autorités américaines saura réunir en France un large consensus politique pour rappeler la nécessité de la protection du droit d’auteur, du droit moral comme du droit patrimonial, à l’ère numérique. Les activités mafieuses autour de la distribution des œuvres culturelles ne peuvent être tolérées. Elles ne sont ni dans l’intérêt du public, amené à payer pour visionner illégalement des œuvres, ni dans celui des créateurs bien entendu.
La SACD souhaite enfin qu’à l’approche de la campagne pour les présidentielles, les candidat(e)s fassent preuve, sur le droit d’auteur, d’un esprit de responsabilité, en rejetant les anathèmes faciles, en évitant les promesses inconséquentes et en ne sacrifiant pas le droit d’auteur sur l’autel de l’électoralisme.
Le 11 janvier dernier dans le cadre de la table ronde Liberté de l'internet et rémunération des créateurs organisée par la Commission de la culture, de l'éducation et de la communication du Sénat Pascal Rogard, directeur général de la SACD, s’était étonné de la présence d’un représentant de Megaupload dans une instance de la République. (Voir la vidéo de son intervention.)











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