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Tags : Musique , Prix

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Étienne Perruchon lauréat du Prix Maurice-Yvain 2012

Cette année, le conseil d’administration de la SACD a décerné le Prix Maurice-Yvain au compositeur Étienne Perruchon.

Son prix lui sera remis le lundi 15 avril 2013 dans les salons de la SACD en présence de Jacques Fansten, président du conseil d’administration de la SACD, de Pascal Rogard, directeur général, de Janine Lorente, directrice générale adjointe et des membres du conseil d’administration de la SACD.

Créé en 1972 à l’initiative de l’épouse de Maurice Yvain, célèbre compositeur d’opérettes et de musiques de film, ce prix récompense un compositeur de musique légère ou d’opérette.

Étienne Perruchon, l’inventeur du Dogorien

Éclectique et imaginative, la musique composée par Étienne Perruchon s’exprime dans des genres aussi différents que la musique de film, la musique de scène, la musique symphonique, ou la chanson.

Depuis ses débuts en 1981, il signe la musique de nombreuses pièces de théâtre telles que : La grande Parade au cabaret de l’Ange Bleu, mise en scène par Charlie Brozzoni, prix du off à Avignon en 1995, Éléments moins performants de Peter Turini ou encore Léonce et Léna mise en scène d’André Engel, pour laquelle il obtient le Prix du Meilleur Compositeur de musique de scène du Grand Prix de la critique 2001/2002.

Mais c’est avec l’aventure Dogora, débutée en 1996, que la musique toute en émotion d’Étienne Perruchon touche un large public. À l’occasion du passage à l’an 2000, à la demande de la ville de Chambéry, il imagine Dogora, une cantate pour  chœur mixte, chœur d’enfants et orchestre symphonique. Le Dogorien, ce curieux langage imaginé par le compositeur rencontre le public venu de nombreux pays, agissant comme une langue universelle. Patrice Leconte découvre Dogora et décide d’en faire en 2004 un film musical et impressionniste. Étienne Perruchon recevra le Mozart du 7ème art au festival d’Auxerre pour la musique de ce film. En 2005 il rencontre le Brass Band des Savoie, dirigé par Martial Renard, pour qui il écrit La petite suite de Dogora et une version complète de Dogora pour concert. Son épopée dogorienne continue avec deux nouveaux opus : Tchikidan (2010) et Skaanza (2011).

En 2004, il compose et crée un opéra, Le géant de Kaillass, d’après un livret de Peter Turini ainsi que la musique du Menteur de Corneille avec Denis Podalydès joué à la Comédie-Française dans une mise en scène de Jean-Louis Benoît.

En 2005, il retrouve Patrice Leconte qui lui confie la composition de la musique des Bronzés 3. Les deux complices poursuivront leur collaboration avec la pièce Grosse chaleur, des films comme La guerre des Miss et, plus récemment, Le magasin des suicides.

Étienne Perruchon écrit en 2007 un nouvel opéra, Pinocchio, sur un livret de son épouse Jeanne Perruchon, d’après la célèbre histoire de Carlo Collodi. En 2009, le Musée Historique de Jérusalem et la société Skertzo lui confient la composition de la musique du spectacle permanent du site historique de « La Tour de David ».

Suivront en 2011 la musique pour la pièce d'Eugène Labiche Un Pied dans le crime mise en scène par Jean-Louis Benoît avec Philippe Torreton et Dominique Pinon et en 2012, Libretto, pour trombone solo et Brass Band dédié à Fabrice Millischer.

Pour en savoir plus sur le lauréat : www.etienne-perruchon.com

crédit photo : William Pestrimaux

 

Les précédents lauréats du Prix Maurice-Yvain
Ce Prix a été décerné en 2011 à Thierry Lalo, en 2010 à Isabelle Aboulker, en 2009 à Antoine Hervé, en 2008 à Michel Frantz, en 2007 à Patrick Laviosa, en 2006 à Thierry Boulanger et, en 2004 à Didier Lockwood.

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